Histoire du vignoble
en anecdotes

Voir aussi : L’Histoire du Vignoble

En 1181, la charte ...

La charte de 1181 frappait de la peine corporelle ou pécuniaire quiconque passait à cheval dans les vignes en quelque temps que ce fût, ou à pied, pendant qu’elle portait du fruit.
L’accusé avait faculté de sauver son oreille moyennant finance ou en déclarant sous serment qu’il ignorait la défense faite.

En 1730, un incident lors de la collecte des dîmes ...

En cette année 1730, les religieux de Saint Sulpice font assigner leur fermier du Prieuré : Paul Gilbert et son commun, qui n’ont pas encore payé leur fermage de l’année échue. Ceux-ci répondent qu’ils n’ont pas pu jouir, pendant l’année 1729 des clos des Chandelières, des Barres, de Bonnefond et des Gentonnes, attendu que leurs collecteurs de dîmes avaient tellement été maltraité le premier jour de l’ouverture des vendanges, que l’un d’eux Jean Clément fut tué, un autre eut le bras cassé et reçut deux coups de fourches dans le dos, un troisième fut assommé à coups de pilotte…

En 1776, le curé ...

Le curé de l’époque note : « si par suite de la sécheresse l’eau manqua, la vendange fut abondante…De véritables ruisseaux de vin coulaient, les chevaux buvaient du vin doux et ne voulaient même plus manger le raisin qu’on leur offrait.»

En 1781, le curé, épisode 2 ...

Le curé qui possédait aussi son clos de vigne note dans les registres paroissiaux « cette année j’ai cueilli 41 pièces et un quart dans une vigne de la cure, la vigne était en fleur le 10 mai ». (Soit environ un mois d’avance)

En 1790, les gardes vignes ...

Le 8 août 1790 les droits seigneuriaux et dîmes étant abolis par la révolution : « les habitants et cultivateurs de la paroisse assemblés en l’église de Menetou-Salon au son de la cloche, estimant que le principal revenu des habitants est le fruit de vigne demande une bannie qui leur sera donnée par les officiers municipaux et notables assemblés ».
Six délégués vignerons furent désignés pour assister les officiers municipaux et des gardes vignes furent rapidement nommés.

« Aujourd‘hui, quinze août mil sept cet quatre vingt dix, nous, officiers municipaux, avons choisi de nommer pour garde vigne : Augerat, Pierre Chavet…..tous vignerons demeurant dans cette paroisse, lesquels ont accepté leur nomination, ont prêté serment.»

En 1875, dans le journal Le Lyon-Républicain ...

"… la récolte dans toute la France est supérieure à toutes les prévisions. On fait près du double de la première évaluation. A Menetou-Salon, aux environs de Bourges, on donne la contenance de vin d’un tonneau pour deux tonneaux vides; ceux-ci très rares ont atteint un prix exorbitant…"

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